Women's Inspiring Society For Inclusive Leadership

W.I.S, Libère le Pouvoir des Femmes pour Bâtir, avec les Hommes, un Leadership Inclusif et Equitable qui Transforme la Société.


Parce que le monde a besoin de leaders qui lui ressemblent vraiment.

Une femme a vu des femmes se battre seules. Des hommes vouloir s’engager, sans toujours savoir comment. Des sociétés entières tourner en rond, faute d’un leadership capable d’inclure, d’écouter, de représenter chacun.

Elle n’a pas seulement observé ces contradictions. Elle les a vécues. Portées. Traversées. Et un jour, elle a fait un choix : ne plus subir… mais transformer.

W.I.S n’est pas un mouvement. Ce n’est pas un concept. C’est une réponse.

La réponse de femmes et d’hommes qui refusent d’attendre.Qui ont compris que l’avenir se construit maintenant. Et qui ont décidé d’agir pour un changement réel, profond et durable.

A propos

Women In Society
Quand les femmes s'élèvent, les sociétés se transforment. Quand les hommes s'engagent, le changement devient réel.W.I.S est né d'une conviction profonde : un monde plus juste ne se construit pas en silos. Il se construit ensemble avec l'audace des femmes qui refusent les plafonds et la responsabilité des hommes qui choisissent d'être partenaires du changement.
Notre mission
Nous ne parlons pas d'égalité. Nous la bâtissons.Nous forgeons des leaders femmes et hommes capables de transformer leurs organisations, leurs communautés, leur époque. Nous brisons les barrières qui freinent les femmes. Nous responsabilisons les hommes qui veulent faire partie de la solution. Et nous prouvons, chaque jour, qu'un leadership inclusif n'est pas une utopie c'est une nécessité.
Notre credo
« Ensemble, construisons un leadership inclusif et équitable pour transformer la société. »
Ce n'est pas un slogan. C'est un pacte.

Parce que le monde a besoin de leaders qui lui ressemblent vraiment.

Une femme a vu des femmes se battre seules. Des hommes vouloir s’engager, sans toujours savoir comment. Des sociétés entières tourner en rond, faute d’un leadership capable d’inclure, d’écouter, de représenter chacun.

Elle n’a pas seulement observé ces contradictions. Elle les a vécues. Portées. Traversées. Et un jour, elle a fait un choix : ne plus subir… mais transformer.

W.I.S n’est pas un mouvement. Ce n’est pas un concept. C’est une réponse.

La réponse de femmes et d’hommes qui refusent d’attendre.Qui ont compris que l’avenir se construit maintenant. Et qui ont décidé d’agir pour un changement réel, profond et durable.

A propos

Women In Society
Quand les femmes s'élèvent, les sociétés se transforment. Quand les hommes s'engagent, le changement devient réel.W.I.S est né d'une conviction profonde : un monde plus juste ne se construit pas en silos. Il se construit ensemble avec l'audace des femmes qui refusent les plafonds et la responsabilité des hommes qui choisissent d'être partenaires du changement.
Notre mission
Nous ne parlons pas d'égalité. Nous la bâtissons.Nous forgeons des leaders femmes et hommes capables de transformer leurs organisations, leurs communautés, leur époque. Nous brisons les barrières qui freinent les femmes. Nous responsabilisons les hommes qui veulent faire partie de la solution. Et nous prouvons, chaque jour, qu'un leadership inclusif n'est pas une utopie c'est une nécessité.
Notre credo
« Ensemble, construisons un leadership inclusif et équitable pour transformer la société. »
Ce n'est pas un slogan. C'est un pacte.

Écrivaine · Conférencière · Formatrice · Mentore · Actrice du changement


Amina Nsenga n'attend pas que le monde change. Elle le change. Voix puissante du leadership africain et francophone, elle est de celles qui parlent vrai, agissent fort et inspirent durablement. Elle n'ouvre pas des portes elle brise des murs. Et elle invite chacun à la suivre.


Ce qu'elle fait 

Elle écrit pour donner une voix à celles qu'on n'entend pas. Elle forme pour révéler le leader qui sommeille en chacun. Elle conférencie pour provoquer le déclic, pas le confort. Elle accompagne pour transformer en profondeur, pas en surface. Elle incarne parce qu'on n'inspire que ce qu'on vit soi-même.


Sa conviction

Le leadership ne commence pas par une stratégie. Il commence par un retour à soi.Se reconnecter à ses racines, à son histoire, à ce qu'on porte de plus vrai c'est de là que naît un leadership authentique, durable et transformateur. C'est depuis cette terre intérieure retrouvée que les femmes se lèvent vraiment. Que les hommes s'engagent vraiment. Que les sociétés changent vraiment.


Ce qu'elle a bâti

Amina ne parle pas depuis une estrade. Elle parle depuis sa vie.

En 2018 Mamans Soloeotop ASBL : Elle connaît de l'intérieur la réalité des mères seules, invisibles et indestructibles. Elle fonde cet espace pour qu'elles se retrouvent elles-mêmes avant de reprendre leur place dans le monde. Pas un projet. Un acte de vie.

Initiatrice de la Journée Mondiale du Parent Solo : parce que ces millions de parents méritaient enfin une reconnaissance universelle.

Fondatrice du Sommet des Mamans Solos : un rendez-vous incontournable qui rassemble, élève et célèbre celles qui portent tout.

Créatrice des Nsenga Ndoye Aït-Baala Awards  :des prix qui honorent l'excellence, la résilience et l'engagement des parents solos à travers le monde.

Initiatrice du Sommet du Papa Solo : parce qu'Amina n'oublie personne. Les pères solos aussi méritent d'être vus, soutenus et célébrés.

En 2019  W.I.S — Women In Society

De cette première fondation naît une vision plus large : un leadership qui ne copie pas les modèles dominants, mais qui puise dans l'identité profonde de chacun pour construire quelque chose de neuf. Amina ne dirige pas W.I.S de loin. Elle l'incarne.

En 2020 Empowering Women International (Réseau de Leadership d'Excellence Au FémininAfricain): Parce qu'elle ne pense pas en frontières. Quand une femme retrouve qui elle est, elle devient capable de tout changer autour d'elle. C'est cette conviction qu'elle porte désormais à l'échelle mondiale. Et parce que le changement ne peut pas attendre une génération de plus, Elle lance le programme Young Leaders en 2021 pour identifier, former et accompagner les jeunes femmes et hommes qui porteront le leadership de demain. Pas dans dix ans. Maintenant. Parce que la relève ne se décrète pas elle se cultive, elle se mentor, elle se libère.


Une femme qui contribue, une leader qui signe

Amina Nsenga ne signe pas son leadership avec un titre. Elle le signe avec ses actes, ses mots et les espaces qu'elle transforme partout où elle passe.

Invitée par la Fondation Tamkine au Maroc, elle y déploie sa vision d'un leadership basé sur la reconnexion identitaire à travers Les 5 horizons une approche unique et puissante qui réconcilie chaque individu avec ce qu'il est profondément, pour lui permettre de diriger avec authenticité, ancrage et vision.

Ambassadrice et Formatrice certifiée Macademya, elle transmet avec la même exigence ce qu'elle incarne au quotidien : un leadership qui ne s'emprunte pas, qui ne s'imite pas  qui se découvre, de l'intérieur, horizon après horizon.

Au Congo, en partenariat avec l'UNICEF, elle endosse le rôle de mentor pour Sodeico accompagnant la jeunesse congolaise à travers différentes cohortes. Parce qu'Amina Nsenga sait que le changement durable commence là où tout commence, chez les jeunes. Ceux qui porteront demain ce qu'on leur donne aujourd'hui.

Son empreinte ne s'arrête pas à une scène ou à une frontière. Elle se trace, discours après discours, formation après formation, horizon après horizon, jeune après jeune.

Une femme primée, une voix reconnue : Pour son leadership, son mentorat, son engagement pour la monoparentalité et son rôle d'ambassadrice de solutions pour l'Afrique. Amina Nsenga a été primée à plusieurs reprises en Europe comme en Afrique. Une reconnaissance qui embrasse tout ce qu'elle est et tout ce qu'elle construit, au service des autres, depuis le premier jour.


« Le leadership n'est pas une question de genre. C'est une question d'audace, d'Ancrage Juste, d'Humanité et de Vision partagée. »

— Amina Nsenga


A propos

Women In Society
Quand les femmes s'élèvent, les sociétés se transforment. Quand les hommes s'engagent, le changement devient réel.W.I.S est né d'une conviction profonde : un monde plus juste ne se construit pas en silos. Il se construit ensemble avec l'audace des femmes qui refusent les plafonds et la responsabilité des hommes qui choisissent d'être partenaires du changement.
Notre mission
Nous ne parlons pas d'égalité. Nous la bâtissons.Nous forgeons des leaders femmes et hommes capables de transformer leurs organisations, leurs communautés, leur époque. Nous brisons les barrières qui freinent les femmes. Nous responsabilisons les hommes qui veulent faire partie de la solution. Et nous prouvons, chaque jour, qu'un leadership inclusif n'est pas une utopie c'est une nécessité.
Notre credo
« Ensemble, construisons un leadership inclusif et équitable pour transformer la société. »
Ce n'est pas un slogan. C'est un pacte.



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Women In Society
Quand les femmes s'élèvent, les sociétés se transforment. Quand les hommes s'engagent, le changement devient réel.W.I.S est né d'une conviction profonde : un monde plus juste ne se construit pas en silos. Il se construit ensemble avec l'audace des femmes qui refusent les plafonds et la responsabilité des hommes qui choisissent d'être partenaires du changement.
Notre mission
Nous ne parlons pas d'égalité. Nous la bâtissons.Nous forgeons des leaders femmes et hommes capables de transformer leurs organisations, leurs communautés, leur époque. Nous brisons les barrières qui freinent les femmes. Nous responsabilisons les hommes qui veulent faire partie de la solution. Et nous prouvons, chaque jour, qu'un leadership inclusif n'est pas une utopie c'est une nécessité.
Notre credo
« Ensemble, construisons un leadership inclusif et équitable pour transformer la société. »
Ce n'est pas un slogan. C'est un pacte.

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Women In Society
Quand les femmes s'élèvent, les sociétés se transforment. Quand les hommes s'engagent, le changement devient réel.W.I.S est né d'une conviction profonde : un monde plus juste ne se construit pas en silos. Il se construit ensemble avec l'audace des femmes qui refusent les plafonds et la responsabilité des hommes qui choisissent d'être partenaires du changement.
Notre mission
Nous ne parlons pas d'égalité. Nous la bâtissons.Nous forgeons des leaders femmes et hommes capables de transformer leurs organisations, leurs communautés, leur époque. Nous brisons les barrières qui freinent les femmes. Nous responsabilisons les hommes qui veulent faire partie de la solution. Et nous prouvons, chaque jour, qu'un leadership inclusif n'est pas une utopie c'est une nécessité.
Notre credo
« Ensemble, construisons un leadership inclusif et équitable pour transformer la société. »
Ce n'est pas un slogan. C'est un pacte.

03Jul

Et si notre plus grande légitimité ne venait ni d'un diplôme ni d'un titre, mais de notre histoire ? C'est cette conviction qui a guidé cette séance, consacrée à l'affirmation de soi, à la prise de parole et au courage d'occuper pleinement sa place, sans jamais avoir à la mendier.

Retour sur la séance de coaching du 28 juin 2026

Il existe une question qui revient, sous des formes différentes, dans presque toutes les formations que j'anime. Comment prendre la parole quand je ne me sens pas légitime ? Cette interrogation ne concerne pas uniquement les conférences ou les interventions devant un public. Elle traverse les réunions d'équipe, les conseils d'administration, les associations, les entretiens d'embauche, les projets entrepreneuriaux, les médias et parfois même les discussions familiales.

Derrière cette question se cache une réalité plus profonde : beaucoup de femmes attendent encore que quelqu'un leur donne la permission d'exister pleinement. Or, personne ne peut nous donner une place que nous refusons nous-mêmes d'occuper. C'est autour de cette conviction que nous avons construit notre séance du 28 juin. Pendant plusieurs heures, les participantes ont travaillé leur posture, leur voix, leur manière de raconter leur histoire, mais aussi leur façon de gérer les conflits et d'assumer leur légitimité. L'objectif n'était pas de fabriquer des oratrices parfaites.  était beaucoup plus ambitieux : apprendre à prendre sa place sans avoir à la mendier.

L'expertise ne porte pas toujours un diplôme

Nous avons commencé par une réflexion qui a immédiatement suscité les échanges. Quelle est la différence entre une intervenante et une conférencière ? La réponse semblait évidente pour certaines participantes : la conférencière serait " l'experte ", tandis que l'intervenante viendrait simplement partager son expérience. Je leur ai proposé d'aller plus loin. 

Notre société a longtemps hiérarchisé les savoirs. Nous accordons spontanément davantage de valeur à un diplôme, à une fonction ou à un titre qu'à une expérience de vie. Pourtant, lorsqu'une mère solo explique comment elle a élevé ses enfants tout en reconstruisant sa vie professionnelle, elle transmet des connaissances qu'aucun manuel universitaire ne peut enseigner. Lorsqu'une femme raconte comment elle s'est relevée après une relation violente, comment elle a retrouvé confiance en elle après une discrimination ou comment elle a créé son entreprise malgré les obstacles, elle partage une expertise forgée dans la réalité. 

Cette expertise du vécu mérite d'être reconnue. Elle ne remplace pas l'expertise scientifique. Elle la complète. C'est précisément cette rencontre entre les connaissances académiques, les pratiques professionnelles et les expériences humaines qui produit les réflexions les plus riches. Pendant trop longtemps, de nombreuses femmes ont minimisé leur parcours parce qu'elles estimaient ne pas posséder " le bon diplôme " ou " le bon titre ". Je leur ai rappelé que certaines des personnes qui inspirent aujourd'hui le monde n'ont pas commencé par être reconnues. Elles ont commencé par agir. La reconnaissance est venue ensuite.

Se présenter autrement

Pour transformer cette réflexion en expérience concrète, je leur ai proposé un exercice très simple. Trois phrases seulement. Je suis…J'ai traversé…Je suis ici pour…Trois phrases qui semblent anodines. Et pourtant, elles bouleversent profondément notre manière de nous présenter. Habituellement, nous avons tendance à commencer par nos fonctions, nos diplômes ou notre parcours professionnel. Mais lorsque nous retirons ces étiquettes, que reste-t-il ?Une personne. Une histoire. Une intention.

Chaque participante a ensuite disposé d'une minute pour raconter une épreuve importante de sa vie. Certaines ont évoqué la dépendance affective. D'autres une séparation douloureuse. D'autres encore des discriminations, un épuisement professionnel, des difficultés d'intégration ou une trahison. Je leur ai ensuite posé une deuxième question. Qu'avez-vous appris de cette expérience ? C'est souvent à cet instant que le regard change. Nous cessons de raconter uniquement ce qui nous est arrivé. Nous commençons à raconter ce que cette expérience a construit en nous. La blessure devient une connaissance. La difficulté devient une compétence. L'épreuve devient une ressource. Nos cicatrices ne disparaissent pas. Mais elles cessent de définir notre identité.

Le passé ne doit pas devenir une prison

Nous avons également pris le temps d'aborder une réalité que beaucoup connaissent. Certaines personnes restent enfermées pendant des années dans un événement qui les a profondément marquées. Elles continuent à se définir par cette séparation. Par cet échec. Par cette injustice. Par cette violence. À force de raconter toujours la même histoire, elles finissent parfois par oublier qu'elles ont également évolué. 

Je crois profondément que notre passé mérite d'être reconnu. Mais il ne doit jamais devenir notre adresse permanente. Nos expériences doivent devenir des fondations, pas des chaînes. Accepter son histoire ne signifie pas y habiter éternellement. Cela signifie apprendre à marcher avec elle sans qu'elle dirige chacun de nos pas.

La gestion des conflits commence par la maîtrise de soi

Une grande partie de notre séance a porté sur les conflits. Parce qu'ils font partie de la vie. Ils existent dans les familles. Dans les entreprises. Dans les associations. Dans les projets. Et même entre personnes profondément engagées. La véritable question n'est donc pas : comment éviter les conflits ?La véritable question est : qui devenons-nous lorsque le conflit apparaît ?J'observe souvent que notre premier réflexe consiste à vouloir nous défendre immédiatement. Nous répondons au téléphone alors que nous sommes encore en colère. Nous écrivons un message sous le coup de l'émotion. Nous cherchons à convaincre. À expliquer. À justifier.

Or, une réponse donnée dans la précipitation est rarement une réponse stratégique. Je conseille souvent aux participantes de s'autoriser un temps de recul. Si un appel réveille une émotion forte, rien n'oblige à répondre immédiatement. Il est possible de dire :" Je suis occupée pour l'instant. Je vous rappelle plus tard. " Cette phrase n'est pas une fuite. C'est une manière de reprendre le contrôle de ses émotions avant de reprendre le contrôle de la conversation. Le calme est souvent un choix. Et ce choix demande beaucoup plus de force qu'on ne l'imagine.

Expliquer n'est pas se justifier

Cette réflexion nous a conduites vers une autre habitude très répandue. La justification. Combien de fois nous sentons-nous obligées de raconter toute notre journée parce que nous sommes arrivées avec cinq minutes de retard ? Combien de fois cherchons-nous à convaincre que nous avions de " bonnes raisons " ? 

Nous avons travaillé sur cette différence fondamentale. Expliquer un fait est sain. Se justifier sans cesse fragilise notre position. Dire : "Je suis arrivée en retard. Je vous présente mes excuses." est suffisant. Ajouter dix explications revient souvent à demander inconsciemment l'autorisation d'être pardonnée. L'affirmation de soi commence aussi par cette simplicité.

Toutes les provocations ne méritent pas une réponse

Nous avons ensuite abordé les micro agressions. Ces remarques ironiques. Ces sous-entendus. Ces petites phrases destinées à déstabiliser. Dans ces situations, notre ego réclame souvent une réponse immédiate. Pourtant, répondre n'est pas toujours la meilleure stratégie. Le silence. Un sourire. Un changement de sujet. Une prise de distance. Ces attitudes peuvent parfois exprimer beaucoup plus de force qu'une confrontation interminable. Le leadership consiste aussi à choisir les batailles qui méritent réellement notre énergie.

Cesser d'être le parent émotionnel des autres

Une idée a particulièrement marqué les échanges. Nous avons souvent tendance, surtout les femmes, à vouloir réparer les émotions de tout le monde. Nous voulons calmer. Expliquer. Sauver. Consoler. Porter. Nous devenons parfois le parent émotionnel de notre conjoint, de nos collègues, de nos proches ou même de personnes que nous connaissons à peine. Cette posture finit par nous épuiser. Chaque adulte est responsable de ses propres émotions. Poser une limite n'est pas un manque d'amour. Dire non n'est pas un manque de générosité. Respecter son propre équilibre est une forme de responsabilité.

Parler au public, pas à son texte

La seconde partie de la séance était consacrée à la prise de parole. Je vois encore beaucoup de personnes rédiger intégralement leur intervention. Puis elles passent toute leur énergie à essayer de ne rien oublier. Le problème est qu'elles ne parlent plus au public. Elles parlent à leur mémoire. Je préfère toujours un message vivant à un texte parfaitement récité. Nous avons travaillé le regard, la respiration, le sourire, la posture et la voix. L'objectif n'est pas de devenir quelqu'un d'autre.L'objectif est d'être pleinement soi-même. Le public ne cherche pas une perfection artificielle. Il cherche une personne vraie.

Repenser la définition de la femme africaine

La question qui a sans doute suscité le plus de réflexion fut celle-ci : Comment définir la femme africaine aujourd'hui ?Les premières réponses évoquaient naturellement la force, la résilience, la famille, les traditions et le rôle de pilier. Ces réponses sont profondément respectables. Mais je les ai invitées à interroger les images qu'elles véhiculent. Pourquoi définissons-nous presque toujours la femme africaine par ce qu'elle supporte ? Pourquoi la présentons-nous comme celle qui porte tout ? Comme si être une femme africaine signifiait nécessairement souffrir davantage pour mériter notre admiration. 

Je crois que nous devons sortir de cette vision. Non pour nier les difficultés. Mais pour refuser que la souffrance devienne notre identité collective. J'ai proposé un autre angle de réflexion : la charge mentale. Cette réalité traverse les frontières. Elle concerne la mère solo comme la femme mariée. L'entrepreneure comme la salariée. La femme vivant sur le continent comme celle de la diaspora. Les formes changent. Les responsabilités aussi. Mais cette gestion permanente de l'organisation, de l'anticipation et du soin aux autres constitue un fil conducteur que nous devons davantage reconnaître.

Le baobab comme métaphore du leadership

Pour illustrer cette idée, j'ai partagé une image qui m'accompagne souvent. Le baobab. Où qu'il pousse, il conserve ses racines. Il s'adapte au climat. Il dialogue avec son environnement. Mais il ne renonce jamais à son identité. Je crois que cette image résume parfaitement le défi des femmes africaines d'aujourd'hui. Rester profondément ancrées dans leurs valeurs. Tout en étant capables d'évoluer. D'innover. D'occuper des espaces nouveaux. Sans avoir à choisir entre leurs racines et leur avenir.

Construire plutôt que critiquer

La séance s'est achevée sur une réflexion qui résume, finalement, tout notre travail. Nous consacrons parfois énormément d'énergie à répondre aux critiques. À convaincre ceux qui ne croient pas en nous. À chercher une validation extérieure. Et si cette énergie était investie ailleurs ? 

Construire. Créer. Transmettre. Former. Entreprendre. Écrire. Accompagner. 

Lorsqu'une femme construit son propre espace, elle cesse progressivement de dépendre du regard des autres. Elle ne cherche plus une place. Elle crée la sienne. Et, ce faisant, elle ouvre la voie à d'autres femmes. C'est sans doute cela, le véritable leadership. Non pas être au-dessus des autres. Mais permettre aux autres de grandir à leur tour. 

Voilà pourquoi je continuerai à défendre cette conviction, dans chacune de mes formations, de mes conférences et de mes engagements : la légitimité ne se mendie pas. Elle se construit, se nourrit de nos expériences, s'affirme dans nos choix et grandit lorsque nous décidons enfin d'occuper pleinement la place qui est la nôtre.

Amina Nsenga

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23Jun

Prendre la parole, ce n'est pas parler plus fort. C'est reprendre le pouvoir sur ton récit et ton impact. Ton vécu structuré et assumé devient une légitimité que personne ne peut contester. 3 piliers : ancrage - assertivité - inclusivité. "Ma voix a du pouvoir. Il est temps de l'utiliser."

Tu connais ce moment.

Celui où tu aurais dû parler… mais tu t'es tue. Celui où les mots étaient là, mais ils ne sont pas sortis. Ou celui où tu as parlé… mais personne ne t'a vraiment entendue. Ce n'est pas un manque d'intelligence. Ce n'est pas un manque de valeur. C'est un manque d'outils. Et ça, ça se travaille.

Ce que prendre la parole n'est pas

Prendre la parole, ce n'est pas "parler plus fort". Ce n'est pas être extravertie ou avoir fait des études de communication. C'est reprendre le pouvoir sur ton récit, ta posture et ton impact. La conférencière que tu admires ? Elle n'est pas née avec ce talent. Elle a appris à structurer ce qu'elle vivait. Et elle a osé le dire à voix haute.

Ton vécu est une autorité

Beaucoup de femmes croient : 

"Je ne suis pas légitime pour parler." 

Pas assez de diplômes. Pas assez de titre. Pas assez d'expérience.

Mais voici la vérité : ton vécu, lorsqu'il est structuré et assumé, devient une légitimité que personne ne peut contester. 

Tu as traversé des nuits sans sommeil. Des combats silencieux. Des rendez-vous où tu devais te défendre seule. Tu n'étais pas sans voix. Tu n'avais juste pas encore les outils pour la faire entendre.

Les 3 piliers d'une parole qui porte

1. L'ancrage  Savoir d'où tu parles. Trois phrases : Je suis… / J'ai traversé… / Je viens ici pour…Ce ne sont pas des mots. C'est un acte d'existence.

2. L'assertivité  Tenir sa position sans reculer. C'est la voix qui ne recule pas parce qu'elle sait d'où elle vient.

3. L'inclusivité  Défendre une opinion forte sans exclure. Pose le terrain partagé avant de défendre ton point de vue. Pas pour diluer ton propos. Pour que les autres puissent t'entendre.

Ce que tu emportes quand tu apprends à parler

Quand tu sais t'exprimer avec clarté : On t'écoute autrement. On te respecte différemment. Tu te respectes autrement. Tu n'as plus besoin de te justifier. Tu n'as plus besoin de t'effacer. Tu prends ta place.

Cette voix celle qui tremble parfois, celle qui hésite, celle qui a appris à se taire pour survivre, cette voix mérite une scène.
Pas demain. Maintenant.

"Ma voix a du pouvoir. Il est temps de l'utiliser."

Amina Nsenga 

Le Juste Ancrage 

www.amina-nsenga.org

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22May

Formation Prise de parole en public | Juin 2026. Tu es du réseau Soloeotop, du réseau EWI ou on s'est rencontré(e)s ? Ta place est ici. Tu refuses de prendre la parole là où tu dois. Tu ne sais pas parler de toi. Il est temps que ça change. Panels · Entretiens · Prises de position En présentiel & en virtuel. Tu veux y participer ? Laisse ton message en commentaire !

La prise de parole en public, ça ne s'improvise pas. Ça se travaille, ça se vit, ça se transforme.

Tu t'es déjà retrouvé(e) face à un directeur d'école, un juge, un médiateur… et les mots ne sont pas sortis ? Ou pire, ils sont sortis, mais pas comme tu le voulais ? Trop fort, trop mou, trop émotionnel, pas assez convaincant ?

Tu as refusé de prendre la parole là où tu devais. Tu ne sais pas parler de toi de ce que tu vaux, de ce que tu vis, de ce que tu portes.

Tu n'es pas seul(e). Et surtout, ce n'est pas une fatalité.

Pourquoi la parole est un enjeu de vie

Dans certaines situations, prendre la parole ce n'est pas juste s'exprimer c'est se défendre, se faire entendre, exister.

Face à l'école qui ne comprend pas ton enfant. Face au tribunal qui attend de toi clarté et maîtrise. Dans une situation de coparentalité tendue où chaque mot compte. Dans un panel, un entretien, une réunion où ta légitimité se joue en quelques secondes.

Dans ces moments-là, ta voix est ton premier outil. Et si tu ne l'as pas encore apprivoisée, il est temps de le faire.

Une formation née d'un besoin réel

La formation Prise de parole en public de Juin 2026 n'est pas une formation comme les autres. Elle est née d'une conviction profonde : chacun(e) a quelque chose de puissant à dire. Il faut juste apprendre à le dire.

Conçue pour les membres du réseau Soloeotop et EWI, pour celles et ceux qui m'on a croisé(e)s lors d'événements, pour ceux qui suivent ce chemin de près ou de loin cette formation s'adresse à toi qui sens que quelque chose se bloque encore quand il s'agit de parler en public.

Une intervenante qui te comprend de l'intérieur

Ce qui rend cette formation unique ? Elle est portée par une experte du vécu professionnel quelqu'un qui connaît la valeur de l'expérience terrain, mais qui a elle-même dû apprendre à mettre des mots sur ce qu'elle sait.

Parce que savoir faire ne suffit pas toujours. Savoir dire ce qu'on fait, défendre ce qu'on vit, convaincre avec ce qu'on a traversé ça, ça s'apprend.

Elle ne t'enseignera pas depuis une posture de perfection. Elle t'accompagnera depuis une posture de transformation vécue. Et ça change tout.

Ce que tu vas vivre

Ce n'est pas une formation théorique où l'on t'explique comment parler. C'est une expérience concrète, incarnée et transformatrice où tu vas :

  • Te confronter à des mises en situation réellespanel, entretien, prise de position
  • Trouver ton style ancré(e) dans ton authenticité, pas dans un moule
  • Gagner en impact apprendre à choisir les mots justes, au bon moment
  • Oser ta voix même quand c'est inconfortable, même quand l'enjeu est fort

Hybride, pour s'adapter à ta vie

La formation se déroule en présentiel et en virtuel, parce que ta vie est déjà bien remplie. Que tu sois disponible sur place ou à distance, tu pourras vivre cette transformation là où tu es.

Pour qui ?

Pour toi qui : 

Traverses une situation familiale, juridique ou scolaire complexe

apprendre à t'exprimer avec calme et conviction, sens que ta voix mérite d'être entendue

Es prêt(e) à faire de ta parole un acte courageux

Juin 2026 Ta place t'attend

Les informations et inscriptions arrivent très bientôt. En attendant, reste connecté(e), parle-en autour de toi, et rappelle-toi :

Ta voix est ton pouvoir. Il est temps de t'en servir.

Tu veux y participer ? Laisse ton message en commentaire on revient vers toi très vite !

Infos & inscriptions à venir.

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09May

Colloque des familles monoparentales | Assemblée nationale, Paris Découverte de Madame Carole Carrière Des parents solos, des politiques, des solutions concrètes. La monoparentalité n'est plus un sujet de couloir. Elle est sur la table. Nous ne sommes pas seuls. Et ensemble, nous sommes puissants.

Retour sur un colloque qui marquera les esprits

Par Amina Nsenga


Je rentre de Paris. Et je rentre différente. que j'ai vécu au sein de l'Assemblée nationale, dans le cadre du Colloque des familles monoparentales d'Outre-Emerson porté par Madame Carole Carrières, Présidente Fondatrice de Au-delà de la Résilience France Outre-Mer Think Tank et structure d'analyse stratégique dépasse le simple compte-rendu. C'est une expérience humaine, politique et profondément nécessaire dont je veux vous parler aujourd'hui.


Quand le politique rencontre le vécu

Il y a des moments où l'on comprend que les choses bougent vraiment. Ce colloque en était un. Voir des personnalités politiques s'asseoir, écouter, échanger avec des parents solos venus de tous horizons c'est un signal que l'on ne peut pas ignorer. La monoparentalité n'est plus un sujet de couloir. Elle est sur la table. Elle est dans la salle. Et cette salle, elle était pleine d'une énergie rare celle de gens qui savent de quoi ils parlent parce qu'ils l'ont vécu, qu'ils le vivent encore, et qu'ils ont choisi d'en faire une force.


Des voix qui portent, des solutions qui existent

Ce qui m'a le plus frappée, c'est la qualité et la densité des interventions. Loin des discours convenus, les intervenantes en grade majorité des mamans qui se sont réinventées, qui ont traversé les tempêtes et qui continuent d'avancer ont apporté des solutions concrètes, applicables, ancrées dans la réalité du terrain. Les échanges ont été magistralement conduits par Madame  Myriam Blumberg pour le Panel 1 et Madame Aude Luquet pour le Panel 2, sous la maîtrise de cérémonie lumineuse de Madame Johanne Gisèle G. Un trio de femmes qui a donné à ces débats la rigueur et la chaleur qu'ils méritaient.


L'Outre-Mer et l'Afrique des réalités trop longtemps oubliées

Ce colloque m'a aussi rappelé combien les territoires d'Outre-Mer Martinique, Guadeloupe, Réunion, Guyane, Mayotte, Polynésie portent des réalités spécifiques et souvent invisibles dans le débat public. La monoparentalité y est plus exposée, plus fragile, plus seule face aux défis du quotidien. Au-delà de la Résilience France Outre-Mer est précisément là pour porter ces voix. Et au-delà des territoires ultramarins, c'est toute une vision panafricaine et francophone qui se dessine du Gabon à la Belgique, de Kinshasa à Fort-de-France une communauté de parents solos qui se reconnaît, qui se retrouve et qui avance ensemble.


La monoparentalité masculine une présence nécessaire

J'ai fait le choix d'être là aussi en tant que relais de la monoparentalité masculine. Parce que les papas solos existent. Parce que leur réalité mérite d'être entendue dans ces espaces. Et le retour fut à la hauteur chaleureux, curieux, ouvert. Je dois cette présence à Monsieur Kem Asani et à Madame Sabrina Larmaillard, que je remercie du fond du cœur pour m'avoir positionnée au bon endroit, au bon moment.


Ce que je rapporte dans mes valises

Des rencontres. Des idées. Des engagements. La certitude que nous ne sommes pas seuls. Et la conviction, plus forte que jamais, que la monoparentalité est forte et puissante quand elle se travaille en réseau. Paris nous a nourris. À nous maintenant de continuer à construire, à porter, à transmettre. Pour nos enfants. Pour tous les parents solos qui avancent chaque jour, en silence, avec courage.

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30Apr

Mon leadership, je ne l'ai pas appris dans les livres. Je l'ai construit dans la vie. Trois piliers. Une seule direction. Revenir à soi pour mieux guider les autres. Reconnexion identitaire savoir qui on est vraiment. Ancrage diriger depuis la paix, pas depuis la peur Spiritualité le feu intérieur qui donne vie à tout le reste. Et quand ça vient de l'intérieur la transmission change tout. Vous avancez avec moi. Voyez-vous le changement ?


Par Amina Nsenga Lutumba Ndoy

On me demande souvent d'où me vient cette force.

Ce n'est pas une formation qui me l'a donnée. Ce n'est pas un titre ni une reconnaissance extérieure. Cette force, je l'ai trouvée au fil des années, en me retournant vers moi-même vers mes racines, vers mon histoire, vers ce qui me dépasse.

Mon leadership repose sur trois piliers indissociables. Trois fondations que j'ai construites, cassées, reconstruites, et finalement incarnées pleinement.

Je vous les partage aujourd'hui, avec toute mon authenticité.

Premier Pilier : La Reconnexion Identitaire

Savoir qui on est avant de prétendre guider quiconque.

J'ai grandi entre plusieurs cultures, plusieurs regards, plusieurs versions de moi-même imposées par les autres. Pendant longtemps, j'ai tenté de coller à des identités qui n'étaient pas les miennes pour appartenir, pour être acceptée, pour survivre.

Jusqu'au jour où j'ai compris que cette errance n'était pas une faiblesse. C'était une invitation.

Une invitation à aller chercher, au fond de moi, ce qui ne change pas. Ce qui résiste aux jugements, aux étiquettes, aux tempêtes. Mon histoire congolaise. Mes valeurs transmises. Ma façon singulière de voir le monde et de m'y tenir.

Se reconnecter à son identité, c'est reprendre sa vie en main.

C'est le premier acte que je pose avec chaque femme et chaque homme que j'accompagne. Parce qu'on ne peut pas bâtir quelque chose de durable sur un sol qu'on ne reconnaît pas comme le sien.

Deuxième Pilier : L'Ancrage

Avoir les pieds sur terre pour toucher le ciel.

L'ancrage, ce n'est pas la rigidité. C'est la stabilité intérieure qui vous permet de bouger sans vous perdre. De traverser les crises sans vous effondrer. De prendre des décisions depuis un espace de clarté plutôt que de panique.

Dans ma vie, l'ancrage est venu progressivement  à mesure que j'apprenais à habiter mon histoire plutôt qu'à la fuir. À mesure que je cessais de m'excuser d'être qui je suis.

Aujourd'hui, c'est cette stabilité que je transmets.

Dans mes accompagnements, l'ancrage se travaille concrètement : sur le rapport à son corps, à son espace de vie, à ses relations, à ses engagements. On apprend à se poser vraiment pour mieux s'élever.

Un leader ancré ne dirige pas depuis la peur. Il dirige depuis la paix.

Troisième Pilier : La Spiritualité

La dimension qu'on n'ose pas toujours nommer, mais qui change tout.

Commençons par définir ce que j'entends par spiritualité parce que ce mot fait parfois peur, ou est souvent mal compris.

La spiritualité, ce n'est pas une religion.

Ce n'est pas un dogme, une pratique imposée, ni une croyance particulière à adopter. La spiritualité, telle que je la vis et la transmets, c'est la conscience que nous sommes bien plus que ce que l'on voit.

C'est reconnaître qu'en chacun de nous existe une dimension intérieure profonde une voix, une lumière, une intelligence du cœur qui guide, qui avertit, qui console, qui élève. Certains l'appellent Dieu. D'autres l'appellent l'univers, la foi, l'intuition, la conscience supérieure. Peu importe le nom. Ce qui compte, c'est le lien.

La spiritualité, c'est ce lien vivant entre soi et ce qui nous dépasse.

Dans mon propre parcours, c'est ce lien qui m'a maintenue debout dans les moments où tout s'effondrait. Quand la précarité frappait. Quand la solitude pesait. Quand le doute cherchait à m'éteindre. Il y avait toujours, au fond de moi, une certitude tranquille que je n'étais pas seule. Que ce que je traversais avait un sens. Que j'étais portée par quelque chose de plus grand.

Cette dimension spirituelle nourrit concrètement mon leadership de plusieurs façons :

L'intuition cette capacité à ressentir juste, à prendre les bonnes décisions même sans toutes les données rationnelles

Le sens du service comprendre que diriger, c'est avant tout servir. Que notre succès n'a de valeur que s'il élève aussi ceux qui nous entourent

La gratitude voir les épreuves non plus comme des injustices, mais comme des écoles. Transformer la douleur en sagesse

Le pardon se libérer des rancœurs qui alourdissent et empêchent d'avancer, à commencer par le pardon envers soi-même

L'alignement agir depuis ses valeurs profondes, pas depuis la pression sociale ou la peur du jugement. Être la même personne en public et en privé

La spiritualité est le feu intérieur qui donne vie à tout le reste.

Sans elle, l'identité reste une connaissance froide. Sans elle, l'ancrage reste une technique. Avec elle, tout devient vivant, incarné, puissant.

La Différence : Quand Ça Vient de l'Intérieur

L'éloquence au service de la transmission.

Il y a une chose que j'ai apprise au fil des années, à force de porter des paroles devant des femmes et des hommes de tous horizons, de toutes cultures, de toutes générations.

Ce n'est pas ce qu'on dit qui touche. C'est d'où ça vient.

On peut maîtriser tous les formats la conférence, l'atelier, le livre, le podcast, la scène, la salle de classe, le cercle intime. On peut avoir les bons mots, la bonne structure, la bonne technique. Mais si la parole ne vient pas de l'intérieur si elle n'est pas ancrée dans le vécu, traversée par la vérité, portée par l'âme elle glisse. Elle n'atterrit pas. Elle ne transforme pas.

L'éloquence authentique, ce n'est pas l'art de bien parler.

C'est l'art de transmettre avec justesse ce qu'on a profondément vécu.

Chaque histoire a sa propre texture. La vôtre. La leur. La mienne. Et c'est précisément cette différence cette singularité irréductible qui fait que quand vous prenez la parole depuis ce lieu vrai en vous, les autres se reconnaissent. Pas parce que votre histoire est la même que la leur. Mais parce que l'authenticité parle une langue universelle.

J'ai appris à construire des récits. À choisir les mots qui posent, qui relèvent, qui ouvrent. À adapter le format peu importe lequel sans jamais trahir le fond. Parce que la forme peut changer. Le cœur, lui, reste.

C'est ce savoir-faire que je transmets dans mon accompagnement :

Apprendre à raconter son histoire sans la minimiser, sans l'embellir, mais avec la dignité de quelqu'un qui a survécu et qui a choisi de servir

Trouver sa voix propre celle qui ne ressemble à personne d'autre, celle qu'on reconnaît immédiatement comme la vôtre

Transmettre avec justesse quel que soit le format à l'écrit, à l'oral, en public, en privé, sur scène ou dans un salon

Construire un récit qui relie votre histoire à celle des autres, votre vécu à leur transformation, votre chemin à leur espoir

Parce qu'au bout du compte, c'est ça le vrai leadership. Ce n'est pas d'être le plus fort. C'est d'être le plus vrai.

Et quand on est vrai pleinement, courageusement vrai on devient pour les autres ce qu'on aurait aimé avoir soi-même : une lumière sur le chemin.

Les Trois Ensemble : Un Leadership Vivant

Reconnexion identitaire. Ancrage. Spiritualité. Et au cœur de tout : une éloquence née de l'intérieur.

Ces piliers ne fonctionnent pas séparément. Ils se nourrissent l'un l'autre, se renforcent mutuellement, et forment ensemble la colonne vertébrale d'un leadership authentique et durable.

C'est sur ces fondations que j'ai bâti, au fil des années, le Réseau EWI ( Empowering Women Internationa)et sa signature le livre " La Gardienne des Cinq Horizons ". Un écosystème entier construit non pas sur des stratégies à la mode, mais sur la vérité profonde de qui nous sommes.

Vous Avancez Avec Moi ; Voyez-Vous le Changement ?

Pas pour vous montrer le chemin. Mais pour marcher avec vous, jusqu'à ce que vous le reconnaissiez comme le vôtre. Ce n'est pas moi qui provoque ce changement. C'est vous qui le portez depuis le début.

Je suis juste là pour que vous osiez le voir.

Envoyez-moi un message.

Dites-moi où vous en êtes aujourd'hui. Votre histoire, votre blocage, votre rêve quel que soit le format, quelle que soit la forme.

Écrivez-moi. Je vous lis. Je vous réponds. Personnellement.

Je suis Amina Nsenga Lutumba Ndoy, Fondatrice de Mamans Soloeotop & du Réseau EWI  

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15Apr

Ce qu'on dit de mon livre, un soir à Paris. J'écris depuis des années. Je publie depuis quelques mois. Et l'autre soir, autour d'une table à Paris, j'ai entendu quelqu'un lire à voix haute ce qu'elle avait écrit sur mon troisième livre. Elle a parlé de spirale et de zikr. De la femme africaine qui accompagne sans se perdre. Du Teranga comme façon de penser, pas comme carte postale. De l'islam comme colonne vertébrale invisible. Et de cette phrase qui l'avait arrêtée : le virtuel ne peut pas tenir la main d'un corps qui souffre. Quand elle a posé ses notes, personne n'a parlé tout de suite. C'est le silence que j'attendais depuis le début.

Par Amina Nsenga

Il y a quelque jours, j'étais à Paris. Autour d'un repas qui avait commencé à l'heure et s'était terminé bien après minuit comme les bons repas. On avait parlé de tout, de ce que l'Afrique exporte comme intelligences et n'en voit jamais les dividendes, de la solitude des diasporas brillantes, de l'amour qui traverse les écrans et les fuseaux horaires, de Dieu et de ce qu'on lui confie quand on n'a plus personne à appeler. Les verres se vidaient lentement. Les voix baissaient. Et à un moment, dans cette intimité que seuls les bons repas fabriquent, quelqu'un a sorti ses notes et a dit : j'ai envie de vous lire les notes que j'ai écrites sur ton livre.

Je n'ai rien dit. J'ai écouté.

Voilà ce que j'ai entendu ce soir-là. Je le pose ici, sur ce blog, parce que certaines choses méritent de ne pas rester autour d'une table.

Ce que le livre fait avant même qu'on le lise

Il y a des livres qu'on ouvre. Et il y a des livres qui nous ouvrent.

Celui-ci appartient à la deuxième catégorie.

Avant même la première page, quelque chose dans le titre opère déjà Ancrage. Pas attachement, pas lien. Ancrage. Un mot qui suppose le poids, le fond, la profondeur. Un mot de marins et de priants. Un mot qui dit : je ne flotte plus.

La structure : une spirale, pas une ligne droite

On s'attendrait à une progression narrative classique. Ce n'est pas ce qu'on trouve.

Le texte avance en spirale revenant sans cesse au même centre : la foi, la dignité, la présence authentique. Mais à chaque retour, on est plus haut. Plus dedans. C'est la structure même d'une zikr, d'une litanie soufie. Ce n'est peut-être pas un hasard.

La voix, elle, oscille entre le je intime et le on universel. Ce glissement est un geste littéraire d'une intelligence rare il invite le lecteur sans le forcer. On entre dans ce texte comme on entre dans une maison qui n'est pas la nôtre mais où l'on se sent chez soi. C'est le propre des auteurs qui écrivent depuis la vérité plutôt que depuis la maîtrise.

Ce que le livre dit de la femme africaine qui accompagne

Il y a une sociologie silencieuse dans ces pages. Pas formulée comme une thèse. Vécue comme une respiration.

La femme qui accompagne ici n'est ni martyre, ni victime, ni sainte de vitrail. Elle est philosophe de l'être-ensemble. Elle pratique ce que les penseurs francophones commencent à appeler la care africaine ce travail émotionnel, invisible, non comptabilisé, qui tient les relations debout quand tout le reste vacille.

Mais l'auteure fait quelque chose que beaucoup ratent : elle refuse la posture victimaire. La femme qui parle dans ce livre est ancrée. C'est toute la différence entre un témoignage et une œuvre.

Le Teranga n'est pas utilisé ici comme une carte postale sénégalaise. Il devient épistémologie une façon de savoir comment se tenir face à l'autre. C'est un geste intellectuel fort. Le livre dit, sans le crier : la pensée africaine est une réponse universelle à la question de la relation.

Ce que le livre dit du numérique et c'est là qu'il coupe

Il y a une phrase dans ce texte qui l'a arrêtée net, m'a-t-elle dit :

« Le virtuel ne peut pas tenir la main d'un corps qui souffre. »

Six mots suffiraient. Mais les avoir tous, c'est mieux.

C'est une critique douce, lucide, sans amertume, du lien digital. Écrite par quelqu'un qui en a pourtant vécu la beauté réelle ce paradoxe-là, seule une honnêteté profonde permet de l'habiter sans se contredire.

L'islam comme colonne vertébrale invisible

C'est au niveau spirituel que le texte touche à quelque chose de rare.

L'islam n'est pas ici un décor. Il n'est pas une revendication. Il est la colonne vertébrale invisible du récit présent dans chaque geste, chaque choix, chaque silence. Et ce qui est remarquable, c'est qu'il n'est jamais doctrinaire. Il est incarné. Vécu. Respiré.

Il y a un mot en arabe pour ça : tawakkul. La confiance remise à Dieu après l'effort humain. Le texte ne l'emploie pas. Mais il le vit sur chaque page.

La phrase :

« L'humain trace. Allah choisit. »

contient à elle seule une théologie entière. Pas de fatalisme. Pas de passivité. Une co-présence entre l'action humaine et la souveraineté divine. C'est ça, la foi en mouvement.

Le traitement du silence est aussi d'une profondeur soufie. Dans cette tradition, le silence n'est pas l'absence de Dieu il est souvent Son mode d'expression le plus direct. Ce livre comprend cela. Il le transmet sans jamais le nommer. C'est de la théologie poétique.

La figure de l'exilée doublement en traversée

La nouvelle musulmane loin de chez elle géographiquement déracinée, spirituellement en construction est une figure capitale de ce texte.

C'est précisément parce qu'elle sait ce que c'est d'être sans repères qu'elle devient capable d'un accueil total. Elle a connu le vide. Elle sait la valeur d'une main tendue. Son exil devient une compétence de l'âme.

La question que le livre pose sans y répondre

Et c'est peut-être là sa plus grande intelligence :

Peut-on vraiment ancrer son âme à une présence qu'on n'a jamais vue ?

Le livre ne répond pas. Il démontre. Et sa démonstration silencieuse dit : oui et parfois c'est précisément parce qu'on ne l'a pas vue qu'on a pu vraiment la rencontrer.

Ce qui restera

Ce livre fait quelque chose que peu réussissent : il réconcilie la pensée africaine traditionnelle, la spiritualité islamique, la psychologie émotionnelle contemporaine et la littérature intime féminine sans que l'un écrase l'autre. Sans hiérarchie. Sans friction.

C'est un livre sur ce qu'on ne nomme pas. Sur ce qui ancre sans qu'on le cherche. Sur la foi comme refuge. Sur la femme debout.

Elle a fini de lire. La table était silencieuse. Quelqu'un a dit : il faut que je le lise. Quelqu'un d'autre n'a rien dit et c'était la meilleure réponse.

J'écris depuis des années dans le silence de ce qu'on ne montre pas encore. Je publie depuis quelques mois seulement comme si j'avais attendu que les mots soient exactement prêts avant de les laisser partir.

Ce soir-là à Paris, j'ai compris qu'ils étaient arrivés.

— Amina Nsenga

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05Apr

Le vernissage du livre Le Duel, Le Duo de la Teranga d'Amina Nsenga a réuni experts et public autour d'une question universelle : comment transformer son duel intérieur ce combat silencieux avec soi-même, né des blessures et des conditionnements en duo, fait de solidarité, d'écoute et de complémentarité. Cinq expertes, des témoignages puissants du public et un moment rare où Amina Nsenga a adressé un mot personnel à chaque personne connue dans la salle ont fait de cette soirée bien plus qu'un événement littéraire une expérience humaine profonde, portée par l'esprit de la Teranga.

Un voyage intérieur vers l'alignement

Il y a des mots qu'on n'ose pas . Des combats qu'on mène seule, dans le silence de ses propres pensées, loin des regards. C'est de ce silence-là que nous avons voulu parler. De ce duel intérieur que tant d'entre nous portent sans jamais le nommer  non pas un duel contre une autre, jamais, mais un duel avec soi-même.

Hier s'est tenu l'événement Ode Aux Femmes Du Duel au Duo de la Teranga. Une soirée qui n'a pas simplement réuni des personnes : elle a ouvert un espace de vérité rare, où la parole a pu descendre au fond des choses.

Un combat intérieur, pas une guerre entre nous

Il n'a jamais été question ici d'opposition entre femmes. Le duel dont nous parlons ne se joue pas entre nous. Il se joue en nous. Il naît des blessures accumulées, des conditionnements intériorisés depuis l'enfance, des voix absorbées au fil des années qui deviennent, à notre insu, notre propre voix intérieure.

Ce chemin intime, parfois invisible, chacune le traverse pour se comprendre et s'aligner avec elle-même. Et ce duel n'appartient pas qu'aux femmes les hommes aussi vivent ces mêmes tensions, ces mêmes quêtes d'harmonie intérieure que la société leur demande trop souvent de taire.

Chercher de l'aide n'est pas une faiblesse

L'événement a porté un message fort : chercher l'écoute d'un professionnel n'est pas une faiblesse. C'est l'un des actes les plus courageux qu'on puisse poser.

Nous vivons dans des cultures où l'on valorise la résistance, l'endurance, le fait de tenir seule. Mais cette armure nous étouffe. Elle nous isole. Elle nous empêche d'accéder à ce que nous portons réellement à l'intérieur et donc de le transformer.

Écouter son corps, ses émotions, accepter d'être accompagnée : ce ne sont pas des signes de fragilité. Ce sont des outils puissants de reconnexion avec soi-même. Et c'est de cette reconnexion que naît toute force véritable.

Du duel au duo : la force de la complémentarité

La soirée a proposé une transformation profonde : passer du duel au duo. Non pas effacer la tension, mais la traverser pour découvrir ce qu'elle cache une aspiration profonde à l'entraide, à la solidarité, à la confiance mutuelle.

Cette dynamique se vit entre femmes, dans la sororité et l'écoute. Mais elle se vit aussi dans la complémentarité avec les hommes, en reconnaissant la force de l'intuition et du respect mutuel. Le duel intérieur devient alors un chemin vers l'alignement une expérience universelle qui permet à chacun de mieux se relier aux autres et de contribuer à une société plus juste et plus équilibrée.

Une équipe d'experts à l'écoute

La richesse de cette soirée tient à la diversité des regards qui l'ont éclairée. Chaque intervention a été un cadeau pour les oreilles, pour le cœur, et pour la conscience.

Docteure Aicha Bacha a replacé le duel intérieur dans son contexte sociologique plus large : comment la société construit, génération après génération, des injonctions qui s'impriment en nous et deviennent des conflits intimes. Elle a montré avec rigueur comment les structures sociales les normes, les rôles assignés, les attentes collectives façonnent notre rapport à nous-mêmes, souvent à notre insu. Elle a également posé un regard technique et professionnel sur l'écriture d'Amina Nsenga, soulignant comment le message du livre Le Duel, Le Duo de la Teranga parvient à traduire ces réalités sociologiques en une parole intime, accessible et libératrice un pont rare entre la rigueur de l'analyse et la chaleur du témoignage humain.

Laetitia Lusakivana a offert ce que l'on retiendra longtemps : une explication sans pareille, portée avec une douceur désarmante, sur le fonctionnement du cerveau. Sans jargon, sans distance, elle a donné des clés concrètes, des conseils orientés et applicables dès ce soir-là. Une intervention qui fut à la fois un régal pour les oreilles et une profonde remise en question celle qui pousse à agir, pas à ruminer.

Nathalie Van Opstal a accompli ce soir-là l'exercice le plus difficile et le plus courageux : parler d'elle-même. De ce qu'elle vit, de ce qu'elle traverse dans ce domaine qu'elle connaît si bien professionnellement. En recontextualisant son témoignage dans sa pratique de psychologue, elle a montré que les thérapeutes aussi sont des êtres humains en chemin et que cette humanité partagée est précisément ce qui rend l'accompagnement vrai.

Maman Sissi, qui partage avec Amina Nsenga une relation aux contours du début d'une rencontre chaotiques, a livré une vérité d'une profondeur rare : la grandeur de l'âme se découvre précisément là où l'on choisit de ne pas s'arrêter sur le jugement orienté par la perception des autres. C'est dans ces relations complexes, traversées de malentendus et de frictions, que se révèle ce qu'on est vraiment et ce qu'on choisit de devenir.

Angelica N'kashama a parlé de ce lien qui ne passe pas par le sang mais par le cœur ce lien de sœur de cœur qui porte et qui accueille, inconditionnellement. Celle qui est là non parce qu'elle y est obligée, mais parce qu'elle a choisi d'y être. Une parole sur la sororité choisie, construite, précieuse comme peu de choses le sont.

La voix du public : quand la salle devient actrice

La soirée n'a pas été un monologue d'experts face à un public passif. Elle a été vivante, traversée par des voix venues de la salle qui ont dit, elles aussi, quelque chose d'essentiel.

Monsieur Pino Fulco, enfant de la rue devenu homme debout, a pris la parole avec une émotion palpable. Il a déclaré que celle qui l'a véritablement construit, qui a été le socle de sa reconstruction, n'est autre que son épouse Nathalie Van Opstal, présente ce soir-là sur le panel. Un témoignage bouleversant sur la force silencieuse de la femme qui accompagne, qui tient, qui croit en l'autre parfois bien avant que l'autre ne croie en lui-même. Une déclaration d'amour publique, rare et courageuse, qui nous rappelle que la gratitude se doit d'être nommée à voix haute et que la force de l'alignement, lorsqu'elle est vraiment vécue, conduit aux plus belles histoires. Ce moment a suspendu le temps dans la salle. Personne n'a regardé ailleurs.

Loyda Sensores a posé la question que beaucoup portaient sans oser la formuler : comment orienter ses clients lorsqu'ils se trouvent dans la fracture mentale, ce moment où tout vacille et où les repères disparaissent ? Une question professionnelle, humaine, urgente  qui a ouvert un espace de réflexion collective sur la responsabilité de ceux qui accompagnent.

Anna Romano, depuis le public, a pris la parole avec une sincérité désarmante. Forte de son expérience vécue aux côtés de Laetitia Lusakivana dans un parcours d'accompagnement, elle a choisi de nommer non pas ce qu'elle avait reçu, mais ce qu'elle ne voulait surtout pas transmettre à son tour ces schémas, ces postures, ces réflexes appris qui, si on n'y prend garde, se reproduisent malgré soi. Une prise de conscience lucide et courageuse, celle de quelqu'un qui a décidé que la chaîne s'arrêterait là, avec elle.

Bakhta Benzaza a choisi de clore ses mots par un remerciement sincère au panel. Elle qui a fait le choix, aujourd'hui, d'accompagner les enfants, a dit ce qu'elle retenait de cette soirée  et dans ses mots, on entendait non seulement la gratitude, mais la confirmation d'une vocation, la clarté d'une direction choisie avec le cœur.

Un mot pour chacun : la force des rencontres qui contruisent

Il y a eu, ce soir-là, un moment particulier. Un moment suspendu, inattendu, qui a peut-être touché plus profondément que tout le reste. Amina Nsenga a pris le temps de s'adresser personnellement à chaque personne qu'elle connaissait dans l'assemblée. Non pas pour les saluer en passant, non pas pour les remercier d'une formule convenue mais pour dire, devant tous, ce que chacune de ces personnes représente dans son parcours. Ce que cette rencontre a changé en elle. Ce que cette présence lui a apporté, parfois sans que l'autre le sache.

Un mot juste, précis, sincère, pour chaque visage familier dans la salle. Expliquant comment chaque rencontre, chaque relation simple ou complexe, douce ou bousculante a contribué à faire d'elle celle qu'elle est aujourd'hui. Comment chaque personne, à sa façon et à son moment, a été une pièce de ce puzzle intérieur qu'elle a mis des années à assembler.

Ce geste rare a dit, mieux que n'importe quel discours, ce qu'est le matrimoine vécu : non pas un concept abstrait, mais une réalité incarnée, faite de visages, de mots échangés, de liens qui transforment. Il a rappelé à chacun dans la salle que sa présence dans la vie des autres n'est jamais anodine et que prendre conscience de cela, c'est déjà commencer à se relier autrement au monde.

Le matrimoine : héritage et transmission

La soirée a également évoqué le concept puissant de matrimoine cet héritage qui se tisse au-delà du sang, à travers les transmissions invisibles, les rencontres qui transforment, les mots reçus au bon moment. Ces héritages façonnent nos identités et nourrissent notre capacité à créer des liens authentiques et solidaires.

Cette réflexion trouve un prolongement direct dans les livres présentés lors du vernissage. Le premier ouvrage, Une feuille de route d'un parcours de vie que beaucoup taisent, met en lumière les chemins intimes que les femmes empruntent dans le silence. Le second, Le Duel, Le Duo de la Teranga, éclaire pleinement le thème de la soirée : la transformation du duel intérieur en duo, dans la vie personnelle comme dans les relations avec les autres. Ces tensions intérieures peuvent devenir des forces de solidarité, de sororité et de complémentarité universelle.

La Teranga : accueillir et partager

Portée par l'esprit de la Teranga accueil inconditionnel, bienveillance sans calcul, partage généreux la soirée a invité chacun à bâtir une sororité consciente, inclusive et ouverte, au service d'une humanité plus alignée et plus harmonieuse.

La Teranga, c'est recevoir l'autre comme un hôte précieux. C'est aussi apprendre à se recevoir soi-même avec cette même douceur. Car on ne peut offrir aux autres ce qu'on ne s'est pas d'abord accordé.

On repart de cette soirée avec quelque chose de rare : un sentiment d'élévation, de clarté sur soi-même et une envie profonde d'appliquer ces enseignements dans ses relations et dans la société.

Le duel intérieur ne disparaît pas. Mais il se transforme. Et cette transformation rayonne bien au-delà de soi vers une humanité plus consciente, plus équilibrée, plus solidaire. C'est cela, l'esprit vivant de la Teranga.

Et vous ?

Cette soirée a ouvert des espaces intérieurs que l'on n'ose pas toujours explorer seul. Elle a posé des mots sur des silences, et allumé des lumières là où l'on ne voyait plus très bien.

Alors nous vous posons la question à vous qui avez vécu cette soirée, à vous qui la découvrez à travers ces lignes :

Quel est le duel intérieur que vous portez en silence depuis trop longtemps et quelle est la première chose concrète que vous êtes prêt à faire, dès aujourd'hui, pour commencer à le transformer en duo ?

Partagez votre réflexion en commentaire. Votre mot, votre prise de conscience, votre question aussi petite soit-elle pourrait être exactement ce dont quelqu'un d'autre a besoin de lire aujourd'hui.

Parce que le chemin du duel au duo, on le marche mieux quand on sait qu'on n'est pas seul à le marcher.

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31Mar

AMINA NSENGA LUTUMBA NDOY Six livres. Une vie. Un manifeste. De la fureur d'exister sans être vue (La Fureur de l'Invisibilité), à l'amour né dans l'invisible et jamais nommé (L'Ancrage des Cœurs et de l'Âme), en passant par la transformation des duels en alliances (Le Duel, le Duo, la Teranga), la dignité des parents solos invisibles (#SOLOEOTOP), la réconciliation des héritages féminin et masculin (Mon Matrimoine, Ma Puissance), jusqu'à la vision d'un leadership enraciné et rayonnant (La Gardienne des Cinq Horizons). Amina Nsenga Lutumba Ndoy a écrit l'escalier qu'elle a elle-même gravi. Pour que d'autres se relèvent. Brillent. Transmettent.

Par Christiane Reveno 

CR : Amina, avant même de parler de vos livres, parlez-nous un peu de vous...

Je suis une femme qui a cherché. Longtemps. Dans le bruit, dans le silence, dans les blessures, dans les rencontres. Je suis une mère solo qui a appris que la solitude n'est pas une sentence c'est une école. Je suis une Africaine de la diaspora qui a compris que ses racines ne la limitaient pas, elles la portaient. Et aujourd'hui, je suis quelqu'un qui a décidé de tout mettre par écrit non pas pour être lue, mais pour que celui ou celle qui me lit se retrouve.

CR : "La Fureur de l'Invisibilité" votre premier livre a un titre qui en dit long mais c'est un peu plus complexe que ça ...

Il dit tout et il cache encore beaucoup. La fureur, ce n'est pas la colère stérile. C'est cette énergie brute qui monte quand on se rend compte qu'on a existé sans être vu. Qu'on a aimé sans être reconnu. Qu'on a porté, soutenu, construit dans l'ombre.

Ce livre est le cri de toute femme, de tout être humain, qui a porté des blessures sans nom, des forces non reconnues, une identité niée ou effacée. Il dit : tu existes. Tu as toujours existé. C'est un livre de leadership au sens le plus profond pas celui des podiums, mais celui de la reconstruction intérieure.

CR : Il y a un deuxième ouvrage "Le Duel, le Duo, la Teranga " Quelle place lui donnez-vous par rapport au précédent ?

C'est le pivot. Le moment où l'on cesse de se battre contre et où l'on apprend à se battre avec. Le duel, c'est la guerre intérieure contre ses blessures, contre les regards, contre ce que la société a décidé de faire de vous. Le duo, c'est la découverte que l'autre même imparfait, même absent, même invisible peut devenir un allié de transformation.

Et la Teranga vient envelopper tout cela. L'hospitalité sénégalaise, ce n'est pas simplement ouvrir sa porte c'est ouvrir son âme. Accueillir l'autre dans ce qu'il a de plus vrai, même quand ça dérange. Chaque femme qui m'a façonnée mes mères, mes sœurs, mes mentors silencieuses incarne cette Teranga. Ce livre rend hommage à ces piliers que l'Histoire n'a pas toujours su nommer.

CR : Parlons maintenant de "L'Ancrage des Cœurs et de l'Âme" c'est là que vit votre histoire la plus insaisissable...

Oui. Ce livre est le plus intime de tous. Au cœur de cet ancrage, il y a une présence que j'appelle l'âme sans visage. Une connexion profonde, spirituelle, émotionnelle, née dans l'invisible quelqu'un dont la voix et les mots traversaient la distance et touchaient quelque chose de fondamental en moi, sans jamais avoir de visage concret dans ma vie quotidienne.

C'est dans ce livre que vit l'amour né dans l'invisibilité. Un amour qui n'a pas eu de nom pendant longtemps. Qui n'a pas eu de visage. Et qui pourtant a tout transformé. Le cœur est en flou. On cherche. On ne sait pas toujours ce que l'on ressent ni comment le nommer. Est-ce de l'amour ? De l'amitié ? De l'âme à âme ?

Et cette impossibilité de nommer est elle-même une vérité humaine universelle. Combien de personnes portent en elles une connexion qu'elles n'ont jamais pu mettre en mots ?

L'âme sans visage est ce pilier entremêlé au cœur une présence intérieure qui éclaire, soutient, et inspire la confiance en la vie. Et quelque part, on est toujours à la recherche de cette fameuse solution : apprendre à aimer ce que l'on ne peut pas retenir. Ce livre dit : c'est réel. Même sans nom. Même sans visage. Même sans lendemain.

CR : S'agissant de " #SOLOEOTOP " vous y abordez la monoparentalité sous un angle que beaucoup on du mal à nommer.... ou ne l'osent pas...

Oui. Et c'est précisément parce que personne ne l'ose que je dois le faire.

On parle beaucoup des mamans solos. Trop peu des papas solos. Et quand on en parle, c'est souvent pour les juger le père absent, le père qui a fui. Mais il y a une réalité que la société ne veut pas regarder en face : il y a des pères qui voudraient être là et que le système empêche d'être là. Des pères que la loi, les procédures, les préjugés écartent. Des pères qui démissionnent non pas parce qu'ils ne veulent pas, mais parce qu'on ne leur laisse pas la place.

Ce ne sont pas des pères qui fuient. Ce sont des pères que la société ne voit pas, ne nomme pas, n'accompagne pas.

#SOLOEOTOP nomme cela. Sans complaisance, mais sans condamnation non plus. La monoparentalité n'est pas un échec c'est une réalité complexe, humaine, qui mérite d'être accompagnée. Pour les mères, pour les pères, et surtout pour les enfants qui grandissent en les regardant vivre debout.

CR : Pour ce qui est de "Mon Matrimoine, Ma Puissance " Quel mot utiliseriez-vous si vous ne pouviez en choisir qu'un pour le résumer .... 

Je dirai complètude. C'est le livre de la réconciliation avec soi. Le matrimoine cet héritage transmis par les femmes, les gestes, les voix, les sacrifices, les silences n'appartient pas qu'aux femmes. Nous avons tous été façonnés par des femmes. Et à côté de cet héritage féminin, il y a l'héritage masculin : les pères, les figures qui ont transmis la direction, la structure, la projection.

Retrouver sa puissance, c'est rassembler ces deux lignées. Ne plus avancer avec une mémoire fragmentée. Ce livre est aussi l'aboutissement de tout ce que j'ai traversé l'âme sans visage, les duels, les ancrages, les fureurs. C'est le moment où je peux dire : je sais qui je suis. Je sais d'où je viens. Et cette connaissance est ma puissance.

CR : En ce qui concerne "La Gardienne des Cinq Horizons", on peut parler de la synthèse ?

C'est bien plus qu'une synthèse. C'est une vision. La Gardienne, ce n'est pas moi seule c'est chaque femme, chaque être humain qui refuse de choisir entre ses racines et ses ailes. Qui embrasse l'innovation sans perdre son humanité. Qui s'élève en élevant autour d'elle.

Ces cinq horizons l'identité, la résilience, le leadership collectif, la transmission, la synthèse vivante sont le chemin que j'ai marché sans toujours le savoir. Ce livre dit : vous pouvez marcher ce chemin aussi. Pas comme moi. Comme vous.

CR : Au-delà du fait que vous êtes la plume qui a donné vie à ces six ouvrages... Quel est leur dénominateur commun....Le fil rouge qui traverse ces six livres.... 

La reconnexion identitaire. Savoir d'où l'on vient pour savoir où l'on va. Transformer ce que l'on a vécu même le plus douloureux en héritage transmissible.

Ce n'est pas de la résilience au sens passif. C'est de la puissance active. Ces six livres sont une école de vie. Un manifeste de leadership basé non pas sur les diplômes, mais sur la vérité de qui l'on est. Chaque livre est une marche. On ne les monte pas toutes en même temps on prend le temps de poser le pied, de sentir le sol, de reprendre son souffle. Et à chaque marche, on voit un peu plus loin.

Ensemble, ils forment un escalier un levier pour élever, éclairer et faire briller chaque personne impactée dans sa communauté, dans son environnement, dans sa vie.

CR : Avez-vous un message à passer à vos lecteurs et à ceux qui le deviendront?

Je vous écris depuis l'endroit où ça fait le plus mal et depuis l'endroit où ça brille le plus fort. Ces deux endroits sont souvent le même.

Si vous êtes une femme qui a porté en silence, ce livre est pour vous. Si vous êtes un père solo que la société a rendu invisible, ce livre est pour vous. Si vous avez aimé quelqu'un sans pouvoir nommer ce que vous ressentiez, ce livre est pour vous. Si vous cherchez vos racines pour mieux déployer vos ailes, ce livre est pour vous.

Je n'écris pas pour être admirée. J'écris pour que vous vous releviez. Pour que vous brilliez dans votre communauté, dans votre famille, dans votre solitude aussi, quand elle vient. Parce que la lumière que vous portez ne vous appartient pas seulement. Elle appartient à tous ceux que vous allez encore impacter.

Levez-vous. Lisez. Transmettez.

— Amina Nsenga Lutumba Ndoy

Pour suivre Christiane Reveno 

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29Mar

Du combat contre soi à l'alliance avec soi. Un leadership forgé dans la vie, guidé par la Teranga. Le vrai leadership, c'est un éveil permanent.

Quel est votre avis


Il y a des leaderships qui s'apprennent dans les livres. Et il y a ceux qui se forgent dans le feu de la vie.Celui d'Amina Nsenga appartient à la seconde catégorie. Le Duel, le Duo, la Teranga n'est pas un manuel de développement personnel. C'est un témoignage vivant, une cartographie intime du chemin qui mène une femme à devenir pleinement elle-même et par là, à devenir un pilier pour les autres. C'est l'histoire d'un leadership qui ne s'est pas construit dans les salles de conférence, mais dans les silences, les ruptures, les réconciliations et les renaissances.

Du duel au duo : la transformation au cœur du leadership

Le duel, Amina le connaît bien. Celui qu'on mène contre soi-même, contre ses blessures, contre les injonctions du monde. Mais ce livre raconte quelque chose de plus rare : le passage du duel au duo. Ce moment précis où l'on cesse de se battre contre sa propre histoire pour commencer à danser avec elle. Où la rivalité laisse place à l'alliance, où la solitude du combat devient la force du collectif.C'est là que réside la philosophie de leadership d'Amina Nsenga : non pas dominer, mais transformer. Non pas s'imposer, mais relier. Elle n'a pas appris à diriger en écrasant ses vulnérabilités elle a appris à diriger en les habitant pleinement, en les offrant comme miroir à celles et ceux qui marchent derrière elle.

La Teranga comme socle d'un leadership incarné

La Teranga cette hospitalité profonde, ce sens du partage et de l'accueil que porte la culture sénégalaise n'est pas un simple décor dans ce livre. C'est une philosophie de vie, une posture de leadership. Accueillir l'autre dans sa différence. Nourrir avant de recevoir. Créer un espace où chacun peut exister, contribuer, grandir. Dans un monde qui valorise la dureté et la compétition, Amina Nsenga incarne un contre-pouvoir : celui d'un leadership chaleureux, ancré dans la relation, qui tire sa puissance non de la distance mais de la proximité. Un leadership de cœur, sans jamais sacrifier la vision.

L'âme sans visage : le leadership guidé de l'intérieur

Au fil des pages, une présence traverse le récit : l'âme sans visage. Cette voix intérieure, ce souffle qui éclaire les moments de doute et nourrit la confiance en la vie. Elle rappelle qu'un leadership authentique n'est pas une performance extérieure c'est d'abord une écoute profonde de soi. Avant de guider les autres, il faut avoir eu le courage de se rencontrer soi-même, dans l'ombre comme dans la lumière. Amina Nsenga a eu ce courage. Et c'est précisément ce courage qui fonde son autorité non pas une autorité imposée, mais une autorité reconnue, parce qu'elle est vraie.

Le matrimoine : un leadership de transmission

Ce livre est aussi un acte de transmission. Amina rend hommage aux femmes qui l'ont façonnée mères, sœurs, mentors, alliées silencieuses. Elle tisse une lignée, un matrimoine vivant, et rappelle que le leadership féminin ne se construit jamais seul. Il se construit en chaîne, de génération en génération, de main en main, de regard en regard.Son leadership, c'est celui d'une femme qui sait d'où elle vient et qui choisit de porter cet héritage non comme un fardeau, mais comme une flamme pour l'offrir à celles qui viennent après elle.

Un éveil, pas une arrivée

Le sous-titre ne dit pas « la puissance acquise ». Il dit l'éveil d'une puissance. Parce qu'Amina Nsenga ne prétend pas être arrivée quelque part. Elle témoigne d'un chemin encore en marche. Et c'est dans cette humilité-là que réside l'une des plus grandes leçons de ce livre : le vrai leadership n'est pas une destination. C'est un éveil permanent. Une capacité à rester en mouvement, à se remettre en question, à se laisser transformer par ce que la vie enseigne.


« Le Duel, le Duo, la Teranga : L'éveil d'une puissance » est une invitation à repenser ce que signifie diriger. À oser un leadership qui guérit autant qu'il inspire, qui unit autant qu'il élève, et qui puise sa force là où on ne l'attend pas dans la vérité brute d'une vie pleinement assumée.

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28Mar

Jessica Fataki n'organise pas simplement des événements elle donne vie aux émotions des autres. Fondatrice de Jess&You Event, femme engagée, elle allie excellence professionnelle et impact humain. En suivant le programme de Young Leaders 5.0 et Le Juste Ancrage, elle construit ce qui dure : un leadership vrai, ancré dans ce qu'elle est profondément. Une femme qui sert. Jessica construit quelque chose de rare : un succès qui ressemble à qui elle est vraiment, une femme qui grandit. Une femme qui inspire.

Portrait & Parcours · 2026 Par Amina Nsenga

Il y a des personnes dont on entend parler avant même de les voir à l'œuvre. Jessica Mwamini Fataki est de celles-là. Et ce que j'entends d'elle me remplit de fierté.

Une femme qui fait parler son travail

Je ne suis pas toujours aux premières loges de ses événements. Mais les échos qui me parviennent parlent d'eux-mêmes. On me parle de soirées qui ont marqué les esprits, de cérémonies conduites avec précision et chaleur, de clients qui repartent avec le sentiment d'avoir été vraiment vus et honorés.

Derrière tout cela : Jess&You Event, l'agence que Jessica a bâtie avec une conviction simple mais puissante chaque histoire mérite d'être célébrée avec authenticité.

Ce que je vois en session : une femme de cœur

Ce que je peux affirmer avec certitude, c'est ce que j'observe lors de nos échanges dans le cadre de Young Leader 5.0. Jessica arrive avec sa sincérité, son exigence envers elle-même et cette bienveillance naturelle qui semble guider chacun de ses pas.

Au sein du Réseau Empowering Women International, nous parlons de La Gardienne Des 5 Horizons. 5 horizons que parcourt la femme leader à travers: le Leadership 5.0, Innovation, l' Intelligence collective, la Renaissance Afro-Diaspora et ce Cinquième Horizon qui les synthétise tous. 

En observant Jessica, je vois une femme qui les traverse avec conscience et cohérence. Elle n'habite pas un seul registre. Elle avance sur chacun de ses horizons, simultanément, avec une présence qui force le respect. Ce n'est pas une performance. C'est une façon d'être. Et c'est précisément ce qui fait de Jessica une femme leader à part entière.

Elle ne cherche pas à impressionner. Elle cherche à servir. Et ça, ça se voit.

Le Juste Ancrage : se retrouver pour mieux avancer

Ce qui me touche particulièrement, c'est qu'en parallèle de son parcours de leader, Jessica a choisi de suivre  "Le Juste Ancrage ma formation de développement personnel basée sur la reconnexion identitaire.

C'est un chemin que je connais bien, car c'est le mien. Et voir Jessica s'y engager avec sérieux et sincérité me touche profondément.

Avant de construire pour les autres, il faut savoir qui l'on est. Le Juste Ancrage invite chaque participant à se poser, à se retrouver, à repartir de ce qui est vrai en soi. Jessica a compris cela. Elle ne se contente pas de grandir professionnellement elle travaille sur ses fondations identitaires. Et ça, c'est rare.

Un engagement au-delà d'elle-même

Ce qui me touche profondément chez Jessica, c'est qu'elle ne s'arrête pas à son propre succès. Active au sein de l'ONG Solidarité Congo et de DC Racin, elle s'implique là où ça compte auprès des autres, au service de sa communauté.

Ce n'est pas une image qu'elle cultive. C'est une façon d'être.

Fière de l'accompagner

Aux côtés de ma consœur Mamy Walha, j'ai le privilège d'accompagner Jessica dans ce parcours qui est toujours vivant. Nous sommes complémentaires dans notre façon de la soutenir. Mamy est sur le terrain elle observe, elle guide les actes concrets, elle est présente dans le quotidien opérationnel de Jessica. Moi, j'interviens différemment : je suis là pour nourrir sa flamme intérieure, maintenir le cap quand le doute s'installe, rappeler à Jessica pourquoi elle a commencé et vers quoi elle se dirige.

Ensemble, nous formons un ancrage à deux voix. L'une qui agit, l'autre qui inspire. Et Jessica, elle, avance avec les deux. Elle grandit. Elle questionne. Elle ose. Et à chaque session, je la vois se rapprocher un peu plus de la version d'elle-même qu'elle est en train de devenir. Les échos qui me parviennent de son travail, de ses événements, de son impact sur les autres tout cela me confirme ce que je pressens depuis le début.

Jessica Fataki est une femme qui compte. Pas seulement pour ce qu'elle accomplit, mais pour ce qu'elle représente une identité assumée, un engagement sincère, une vision qui ne faiblit pas. Elle est encore en chemin. Et ce chemin, elle le trace avec ses racines, ses valeurs et sa vérité. C'est déjà une belle histoire. Et elle ne fait que commencer.

© 2026 · Témoignage d'une Young Leader 5.0



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27Mar

Votre avis compte ! Vous avez lu La Fureur de l'Invisibilité ? Partagez votre expérience en quelques lignes sur Amazon. Votre témoignage peut changer la vie d'un autre lecteur. Laisser mon avis aussi sur Amazon https://www.amazon.com.be/dp/9090414827?ref=cm_sw_r_cso_cp_mwn_dp_6WCTCN3700Y27S21SKZP&ref_=cm_sw_r_cso_cp_mwn_dp_6WCTCN3700Y27S21SKZP&social_share=cm_sw_r_cso_cp_mwn_dp_6WCTCN3700Y27S21SKZP Merci pour votre soutien ! Amina Nsenga

Partagez votre avis !

Chers lecteurs, chères lectrices, 

Écrire La Fureur de l'Invisibilité a été l'un des actes les plus courageux de ma vie. Mettre des mots sur l'invisible, nommer ce que l'on porte en silence, offrir un miroir à ceux qui se sont un jour sentis effacé c'était mon engagement envers vous.

Aujourd'hui, j'ai besoin de votre voix. Si ce livre vous a touché(e), transformé(e), ou simplement accompagné(e) dans un moment difficile, je vous invite à partager votre expérience en laissant un avis sur Amazon. 

Quelques lignes sincères suffisent. Votre témoignage peut ouvrir la porte à un autre lecteur qui cherche encore ses mots.

Laisser mon avis aussi sur Amazon

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Merci infiniment pour votre soutien. Chaque avis est un cadeau précieux qui permet à cette œuvre de toucher encore plus de cœurs.

Avec toute ma gratitude,

Amina Nsenga

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26Mar

L’ancrage juste Mon corps a dit stop. Brutalement. Et j’ai découvert qui j’étais vraiment : fragile, mais réelle. Aujourd’hui, je choisis d’être ancrée, de décider depuis ma vérité, pas depuis la peur. Et toi, es‑tu prête à revenir à toi-même ?

On parle souvent de force, de résilience, de capacité à tenir. Mais on parle beaucoup moins d’un moment essentiel : celui où tout s’arrête.Ce moment où le corps, la vie ou les circonstances te forcent à ralentir… voire à t’arrêter complètement. C’est souvent là que commence quelque chose de plus profond :le retour à soi.

L’ancrage juste : ma posture, mon choix

Je vais te dire quelque chose de vrai.

Il y a eu un moment dans ma vie où mon corps a dit stop. Pas doucement. Brutalement. Une maladie. Une opération lourde. Et surtout… un corps qui ne répondait plus comme avant. Je ne rentrerai pas dans tous les détails. Certaines choses restent à moi. Mais ce que je peux te dire, c’est ça :quand ton corps te lâche… tu découvres qui tu es sans lui. Et crois-moi, ça change tout.

Il y a eu des jours où ma tête voulait avancer, mais mon corps refusait de suivre. Des jours où je n’étais pas juste fatiguée…j’étais épuisée de l’intérieur. Comme si la lumière s’était éteinte en moi. Et dans cet espace-là…entre ce que je voulais être et ce que je pouvais réellement donner…j’ai perdu beaucoup de choses. Mes repères.  Mon rythme. Mes certitudes.

Mais c’est aussi là que quelque chose d’essentiel s’est passé.

Je me suis rencontrée. Vraiment. Pas la femme forte. Pas celle qui gère tout. Juste moi. Fragile. Vraie. Et c’est cette version de moi qui a décidé de se reconstruire autrement. Pas dans la course. Pas dans la performance. Mais dans l’ancrage.

Et toi, où en es-tu aujourd’hui ?

Qu’est-ce qu’il a fallu dans ta vie pour que tu sois obligée de t’arrêter ?Parce qu’on ne s’arrête presque jamais “par choix”.Il faut souvent un choc. Une fatigue profonde. Une rupture. Un vide. Mais le message est toujours le même :quelque chose en toi demande à être entendu.

Aujourd’hui, je ne cherche plus à être partout. Je ne cherche plus à répondre à toutes les attentes. Je choisis d’être juste. D’être présente. D’être alignée. Et ce choix a tout changé.

Quand on n’est plus ancrée, on se perd

Peut-être que tu te reconnais. À vouloir faire beaucoup. À vouloir prouver. À porter pour tout le monde. Mais dis-moi…À force de tout porter,est-ce que tu ne t’es pas oubliée, toi ?

Alors prends un instant. Qu’est-ce qui t’épuise sans te nourrir ?Qu’est-ce qui ne te ressemble plus aujourd’hui ? Qu’est-ce que tu continues à accepter… par habitude ou par peur ? Ces réponses sont déjà un début.

S’ancrer, c’est choisir

S’ancrer, ce n’est pas être parfaite. C’est faire des choix vrais. Pendant ma convalescence, je ne pouvais plus faire semblant. Alors j’ai dû choisir : où mettre mon énergie, à qui la donner, et pourquoi.

Et toi…

Qu’est-ce que tu gardes encore dans ta vie alors que tu sais que ça ne t’appartient plus ? On nous a appris à tenir. Mais pas toujours à nous choisir. Et pourtant… se choisir, ce n’est pas de l’égoïsme. C’est du respect.

Écouter sa propre voix

Pendant longtemps, j’ai agi sous pression. Par peur. Par urgence. Puis il y a eu le silence. Et dans ce silence…j’ai enfin entendu ma voix.

Aujourd’hui, je te pose cette question :Est-ce que tu vis selon ta vérité…ou selon les attentes des autres ?

Le vrai leadership commence ici

Ton pouvoir ne vient pas de ce que tu fais. Il vient de ton ancrage. De ta capacité à rester fidèle à toi-même. Même quand c’est inconfortable.

Observer. Choisir. S’aligner.

Ces trois piliers sont devenus une méthode. Parce que trop de femmes sont fortes en apparence…mais épuisées à l’intérieur.

Conclusion : revenir à soi 

Tu n’as pas besoin d’en faire plus. Tu as besoin d’être plus vraie. Ton ancrage est ta force. Ton centre. Ta direction. Alors je te laisse avec ça : Et si aujourd’hui était le jour où tu décidais de ne plus t’abandonner ?

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A propos

Women In Society
Quand les femmes s'élèvent, les sociétés se transforment. Quand les hommes s'engagent, le changement devient réel.W.I.S est né d'une conviction profonde : un monde plus juste ne se construit pas en silos. Il se construit ensemble avec l'audace des femmes qui refusent les plafonds et la responsabilité des hommes qui choisissent d'être partenaires du changement.
Notre mission
Nous ne parlons pas d'égalité. Nous la bâtissons.Nous forgeons des leaders femmes et hommes capables de transformer leurs organisations, leurs communautés, leur époque. Nous brisons les barrières qui freinent les femmes. Nous responsabilisons les hommes qui veulent faire partie de la solution. Et nous prouvons, chaque jour, qu'un leadership inclusif n'est pas une utopie c'est une nécessité.
Notre credo
« Ensemble, construisons un leadership inclusif et équitable pour transformer la société. »
Ce n'est pas un slogan. C'est un pacte.

A propos

Women In Society
Quand les femmes s'élèvent, les sociétés se transforment. Quand les hommes s'engagent, le changement devient réel.W.I.S est né d'une conviction profonde : un monde plus juste ne se construit pas en silos. Il se construit ensemble avec l'audace des femmes qui refusent les plafonds et la responsabilité des hommes qui choisissent d'être partenaires du changement.
Notre mission
Nous ne parlons pas d'égalité. Nous la bâtissons.Nous forgeons des leaders femmes et hommes capables de transformer leurs organisations, leurs communautés, leur époque. Nous brisons les barrières qui freinent les femmes. Nous responsabilisons les hommes qui veulent faire partie de la solution. Et nous prouvons, chaque jour, qu'un leadership inclusif n'est pas une utopie c'est une nécessité.
Notre credo
« Ensemble, construisons un leadership inclusif et équitable pour transformer la société. »
Ce n'est pas un slogan. C'est un pacte.